Les  Vacances

Les mois passent ,je grandis.
Un samedi matin de juillet,la révolution.
Debout à 5 heures ,demi gamelle,pépère qui s'affaire,tourne en rond,gesticule ,remplit la voiture.

Six heures,le silence ,on me monte dans le coffre(j'ai encore le derrière lourd),eh oui ,comme une  vulgaire valise,et nous voilà partis.
J'étais stressé,moins que lui qui n'aime pas rouler chargé,c'est ce qu'il a répété au moins dix fois.
Neuf heures ,arrêt de la voiture.Ils me descendent sur un grand parking,et je vous le donne en mille,ils voulaient que je me soulage dans un endroit inconnu et devant des gens.
Pas question et nous voilà repartis.

Une heure plus tard,nouvel arrêt ,tout le monde descend.Je lève la tête ,et encore du sable ,ils m'avaient ramené à la mer.Je n'avais rien demandé moi.
Je me suis gonflé pendant une semaine avec une palge interdite aux chiens.Alors on a fait de la marche à pied,des heures et des heures.

Ras le poil des rues piétonnes ,des mémères avec leur « qu'il est beau le chien chien » ou « lovely dog » vu du côté Anglais ,car il y en avait beaucoup.
Enfin nous sommes rentrés à la maison.
J'ai retrouvé la pelouse et avec le petit on a fait un concours de langues.
Franchement j'ai gagné!

Je pensais que l'affaire était classée.
Le temps de me remettre et voilà qu 'un samedi matin cela recommence.Cette fois là je me suis rappelé la répétition.J'ai attendu sagement que tout soit fini et je suis monté dans le coffre.Il a mis les vélos et on est repartis.
Encore plus tassés que la première fois.Si j'avais eu un GSM j'aurais appelé la SPA,un vrai scandale ,comme du bétail.

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